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  • Sud Lipez, Bolivie

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    Et hop, un petit souvenir d'il y a déjà 2 ans et demi !
    Dans la prochaine note, je reviens à l'actu :-)

  • Tour du monde : un code de la route

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    Eh oui, un tour du monde c’est comme le permis, il y a un code ! Enfin, c’est mon code personnel…

    Voici les neufs grandes leçons de mon vagabondage :

    1.    Gérer l’imprévu qui dérange
    2.    Faire face aux tours de magie…
    3.    S’accommoder de tout : maniaques, passez votre route !
    4.    Faire le lien : lier des traits d’union
    5.    Se laisser-faire…Renoncer…Lâcher du lest
    6.    Craquer
    7.    Jouir des petits riens (qui valent de grands touts !)
    8.    Accepter la rançon de la route
    9.    Re-connaître : un plaisir sous-estimé !


    Pour les curieux qui souhaitent en savoir plus... et connaître l'épilogue à ces 9 leçons, c’est toujours ici !
    La lune dans un oeil et le soleil dans l'autre

    ... Quant à la 10e leçon,  c’est peut-être à vous de l’écrire !

  • Me revoilà !

    Je viens de faire un aller-retour express par ici ...

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    C'était très chouette, mais très court !

    La prochaine fois, je prendrai le temps de voir aussi tous ceux que je n'ai pas vus au cours de ces 9 jours intenses !

     

  • Un week-end pascal sans chocolat, mais quand même avec des bras :-)

    Devinez quel film j'ai -enfin- vu ce WE... Le titre devrait vous aiguiller !

    Eh oui, donc pas de chocolat, plutôt par fainéantise qu'autre chose, puisque les oeufs débordaient dans les rayons ! J'ai tout de même testé la « rosca de pascua », le gâteau traditionnel que l'on mange ici à Pâques et qui ressemble à une brioche des rois !

    musée arts hispaniques.JPGPassées ces considérations gastronomiques, j'ai profité d'un beau week-end sous le soleil... qui a fait oublier la très grosse tempête de mercredi dernier. Des vents très violents et des pluies battantes ont non seulement causé d'importants dégâts matériels (arbres, toits arrachés ; voitures écrasées ; coupure d'eau et d'électricité...) mais ont également fait plusieurs victimes.

    Mais tout ceci était difficile à percevoir à dimanche, où les gens flânaient allégrement dans les rues de Buenos Aires. Nous sommes allés faire un tour au musée des Arts hispaniques que je ne connaissais pas : c'est un certain Martin Noël, qui avec son frère l'architecte Carlos Noël, ont construit dans les années 1920 cette magnifique bâtisse de style colonial, qu'ils ont ensuite léguée à l'Etat argentin pour une somme symbolique. 

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    Il n'y avait personne dans le musée, qui regorge d'argenterie (tryptiques, calices et couronnes en tout genre) arrivée tout droit de Potosi. Après un détour par le charmant jardin du musée, nous nous sommes promenés à la Réserve Ecologique où tout Buenos Aires faisait son jogging dominical ! Quelques papillons s'en mêlaient. Bucolique, ceci était parfaitement bucolique !

     

     

     

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  • Un air de jazz à Buenos Aires : bienvenue au Thelonious club !


    Trouver un lieu où l’on puisse écouter du jazz dans la capitale argentine relève de la gageure ! Dans les clubs ici résonnent bien plus souvent le rock ou le métal… et dans les milongas, le tango, por supuesto !

    Hier, je me suis pourtant réveillée avec une envie de jazz venue des entrailles, une réminiscence peut-être de mon séjour new-yorkais. Mais l’abondance là-bas des clubs de jazz rendait l’envie bien plus facile à satisfaire qu’ici !


    bar thelonious.JPGJe me souvenais toutefois d’un endroit où Manu et moi avions été, lors de l’un de mes passages hivernaux : le Thelonious club. Après vérification sur internet, le lieu existait encore ; nous appelions donc pour y réserver deux places. Le programme annonçait un concert de la pianiste Paula Shocron.


    A 21h, nous arrivions à la esquina Guemes y Salguero, et nous regardant, nous parvenions au même constat : le Thelonious a déménagé… et grand bien lui en a pris ! Une fois grimpé l’escalier qui mène à la porte d’entrée, on rentre dans un lieu à l’ambiance tamisée : bougies sur les tables, bar design à l’éclairage intimiste, guirlandes de lumières sur la scène... et surtout un très bel espace tout en long, avec une grande hauteur sous-plafond, typique des vieux édifices porteños, et le must : les briques apparentes d’un plafond où les voutes se multiplient.

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    Nos 2 places réservées étaient au bar. Assis sur les tabourets confortables (bon, sauf au bout de 3h où le besoin d’un dossier se fait ressentir !), nous nous commandions une bouteille de vin, en attendant l’entrée en piste de la pianiste. Sur les coups de 22h, elle arrivait avec son groupe : batterie, contrebasse, saxo et trompette.


     

     

     

    Deux heures de douceur, de rêverie, de solos exaltés, et d’extase musicale !
    Eh bien, soudain, je vous jure, je me suis crue de retour à Big Apple !