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  • Poémier - n°4

    Crois-tu que tu feras taire le rossignol sur la branche ?

    Un rossignol qu’on abat, jamais ne devient muet

    Car son chant de mille connu, continue de résonner

    A travers les villes et sur les chemins,

    Le monde s’en emplit, des yeux noirs amoureux

    Aux banquets secrets où le vin éveille ;

    Les mains continuent de se lier sous la treille,

    Les bouches de se baiser dans les recoins

    Et au soleil.

    Odieux pouvoir qui tue le poète,

    sans comprendre que ses mots sont éternels.

  • Poémier - n°3

    Viens aujourd’hui et pas demain,

    Car demain est déjà trop tard.

    C’est maintenant que tes yeux je veux voir

    Ta peau sentir lourde et merveille,

    Au bout de mes doigts qui disent par cœur

    Le sort des impatients.

  • Poémier - n°2

    Je vis un jour, un pauvre hère,

    Dans la neige errant,

    L’esprit ailleurs, le cul à l’air,

    Et à son passage ne laissant,

    Ni une trace. Juste du vent.

  • Poémier - n°1

    Je donnerai à l’oiseau vert

    De l’ombre et le silence des jours impairs,

    Comme si sous l’arbre, vif ou pendu,

    Continuait à chanter l’homme nu.

  • Equation

    Résoudre l’invisible divisible

    Poser l’invisible, dit-visible, autour d’un égal

    Laisser mariner (équation/ recette ?)

    Eureka : 1 visible =  10 visibles

     

    Travaillant à la multiplication de l’invisible divisible, on trouva 10 visibles étincelants.
    Quelque-part là haut, l’invisible indivisible pesta contre son double faible.

    ** Voyage cosmique**